Manifestation «Plutôt l’AVS que les arnaques» sur la Paradeplatz de Zurich

Arrêtons de tromper le peuple: les syndicats exigent un changement social en faveur de l’AVS et contre le système des arnaques

Sous la devise «Les arnaques, ça suffit – Oui à l’AVS le 30 novembre, 3500 personnes se sont rassemblées cet après-midi sur la Paradeplatz de Zurich en signe de protestation. Pour Paul Rechsteiner, président de l’USS, le système néolibéral basé sur le profit et les arnaques «est un échec économique, une banqueroute morale et un danger pour la démocratie». Il exige un «changement social en Suisse et dans le monde». En plus des autres orateurs, dont le président du parti socialiste Christian Levrat et la secrétaire générale d’attac, Florence Proton, divers acteurs de la scène culturelle se sont aussi exprimés, comme le rappeur bernois Greis, le groupe de ska italien Banda Bassotti et l’écrivain Pedro Lenz.

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Alternativtext

(15.11.2008)

Plutôt l’AVS que les arnaques!

Tous à la manifestation «Les arnaques, ça suffit» – Samedi 15 novembre 2008, Paradeplatz, Zurich, dès 13h30

Flyer

(13.11.2008)

«Nous voulons une flexibilisation sociale»

Une interview avec le conseiller national valaisan Stéphane Rossini.

Lien vers l'interview

(11.11.2008)

Experts pour l'initiative sur l'AVS

Contrairement aux affirmations erronées avancées au sujet des pertes enregistrées par les réserves de l’AVS à cause de la crise bancaire, précisons que les rentes de l’AVS sont financées au moyen des cotisations courantes et des recettes de l’AVS. Et encore : les recettes sont toujours plus importantes que les dépenses effectuées sous forme de rentes. Aucune raison de (faire) paniquer !

L’AVS est tout à fait finançable

Etude Andres Frick

Intervention Brigitta Danuser

Intervention Carlo Knöpfel

(10.11.2008)

Enquête suisse sur la population active de 2008

Elle prouve la nécessité de l’initiative sur l’AVS

Les résultats de l’Enquête suisse sur la population active (ESPA) 2008, de l’Office fédéral de la statistique, publiés aujourd’hui le montrent clairement : même lors de la reprise vigoureuse des deux dernières années, le chômage des salarié(e)s âgés (entre 55 et 64 ans), en particulier des hommes, n’a pas reculé. Seule la situation des plus jeunes s’est sensiblement améliorée sur le marché de l’emploi. Le sous-emploi des 55 à 64 ans est, lui aussi, resté constant malgré la reprise économique, celui des femmes augmentant même. On voit ainsi que les travailleuses et travailleurs âgés qui se trouvent près de l’âge de la retraite sont nettement défavorisés. Et leur situation va radicalement se dégrader durant la crise causée par les banques qui s’annonce. D’où l’importance accrue de l’initiative de l’Union syndicale suisse (USS) pour un âge de l’AVS flexible. Un OUI à cette initiative le 30 novembre prochain permettra aux sans-emploi de partir en retraite dans la dignité et la sécurité. L’économie y gagnera aussi, parce que les plans sociaux nécessaires n’auront ainsi plus, grâce au versement garanti d’une rente AVS complète dès 62 ans, à financer la soudure jusqu’à l’âge AVS, comme actuellement. L’AVS a toujours résisté aux crises grâce à ses rentes sûres qui ne dépendent pas des bourses. L’initiative de l’USS la renforcera et l’améliorera.

(07.11.2008)

retraitées et retraités pour l'initiative sur l'AVS

Bien 400 retraitées et retraités ont adopté à l’unanimité, aujourd’hui 6 novembre, lors d’une journée de l’USS, une résolution demandant l’âge flexible de la retraite et le renforcement de l’AVS. Les retraitées et retraités s’y déclarent scandalisés « de voir que la Confédération [dépense] près de 70 milliards de francs pour sauver une banque à bout de souffle, mais [refuse] de financer, parce que soi-disant trop cher, un renforcement de l’AVS justifié, qui n’a que trop attendu. » Les autorités y sont aussi critiquées parce qu’elle ne cessent de prédire depuis des années à l’AVS d’importants déficits, alors que la situation financière de celle-ci reste bonne.

Auparavant, l’ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss et l’ancien conseiller fédéral Otto Stich, Otto Piller, Fritz Leuthy et Gérard Heimberg, autant d’oratrice et d’orateurs éminents, s’étaient prononcés pour le OUI à l’initiative des syndicats pour un âge de l’AVS flexible. Selon eux, cette initiative permettra aux personnes atteintes dans leur santé après une vie de dur labeur de toucher dès 62 ans une rente AVS complète. Les travailleuses et travailleurs âgés qui ont des problèmes sur leur lieu de travail ne doivent pas être poussés vers l’AI ou l’aide sociale. Ils doivent avoir droit à une vie de retraitée ou de retraité qui soit digne.

(06.11.2008)

La CSIAS soutient l’initiative AVS

Le 30 novembre prochain, les citoyennes et citoyens suisses voteront sur l’initiative «Pour un âge de l’AVS flexible» qui demande la retraite anticipée dès 62 ans sans réduction de la rente AVS. La Conférence suisse des institutions d’action sociale (CSIAS) soutient cet objectif.

La CSIAS s’est prononcée récemment en faveur de la possibilité d’exiger des bénéficiaires de l’aide sociale sans activité lucrative qu’ils demandent le versement anticipé de l’AVS. Par conséquent, elle soutient également la possibilité de prendre une retraite anticipée sans réduction de la rente. Dans de nombreux cas, cette option représente un soulagement pour les personnes à faible revenu et elle décharge également l’aide sociale. Par ailleurs, c’est un fait connu que les personnes aux revenus modestes ont une espérance de vie inférieure à celle des personnes dans des conditions financières plus aisées. C’est pourquoi dans ces cas, la justice sociale parle en faveur de la possibilité de prendre une retraite anticipée.

(31.10.2008)

Caritas soutient l’initiative populaire «pour un âge de l’AVS flexible»

L’initiative populaire pour un âge de l’AVS flexible, qui sera en votation populaire le 30 novembre prochain, permet de prendre librement sa retraite à partir de 62 ans, sans diminution de la rente AVS. L’initiative stipule également que le droit inconditionnel à la rente vieillesse naît au plus tard à l’âge de 65 ans révolus. Caritas soutient ces propositions et dit par conséquent oui à l’initiative populaire.

Depuis de nombreuses années, Caritas s’engage notamment pour une flexibilisation sociale et responsable de l’âge de la retraite. Elle a entre autres publié à ce sujet l’étude «Les pauvres vivent moins longtemps», qui montre que les personnes qui disposent de bas revenus sont souvent entrées plus tôt dans le monde du travail. Lorsqu’elles arrivent à la retraite, elles sont souvent malades disposant ainsi d’une espérance de vie moindre. C’est pourquoi, c’est une question de justice sociale, que les personnes avec de modestes revenus aient la possibilité de prendre leur retraite plus tôt, sans que leur rente ne soit diminuée.

(28.10.2008)

La jeunesse syndicale lance sa campagne pour l’AVS flexible.

Les jeunes démocrates-chrétiens ont insidieusement tenté de porter atteinte à la solidarité entre les générations en montant les jeunes contre les retraités : ils font croire que l’initiative «pour un âge de l’AVS flexible » serait « un braquage des jeunes ». La jeunesse syndi¬cale suisse s’insurge contre cette attaque indigne et ces affirmations fallacieuses. Elle lance sa campagne pour convaincre les jeunes de faire confiance en la solidité de l’AVS.

Pour en savoir plus...
Les cartes postales...

(27.10.2008)

Oui des femmes, oui pour les femmes

C'est maintenant ou jamais ! Une "Alliance des femmes pour l'AVS", qui réunit la totalité des organisations féminines du pays, appelle clairement à voter OUI à l'initiative populaire "Pour un âge de l'AVS flexible". Seul un OUI est en mesure d'empêcher un démantèlement de notre AVS sur le dos des femmes !

Les interventions de cette conférence de presse: Ruth Dreifuss

les autres textes:

Susanne Calligaris, déléguée du comité de direction de la Ligue suisse de femmes catholiques SKF

Liselotte Fueter, vice-présidente des Femmes Protestantes en Suisse (FPS)

Etiennette J. Verrey, Commission fédérale pour les questions féminines (CFQF)

Rosjmarie Zapfl, présidente d'alliance F, ancienne conseillère nationale

(20.10.2008)

Des incendiaires déguisés en pompiers…

Les mêmes partis qui veulent relever à 67 ans l’âge de l’AVS (radicaux), privatiser celle-ci (UDC) ou relever l’âge de la retraite des femmes et démanteler l’adaptation périodique des rentes (PDC), re¬prochent aujourd’hui à l’initiative pour un âge de l’AVS flexible de ruiner cette dernière. Mais rap¬pelons que les projets de démantèlement de l’AVS concoctés par la droite ont régulièrement fait naufrage devant le peuple.

texte complet

(09.10.2008)

Alliance élargie pour l’âge de l’AVS flexible

Une vaste alliance de syndicats et d’organisations de salarié-e-s défend l’initiative pour un âge de l’AVS flexible. La promesse d’un âge flexible de la retraite accessible à tout le monde doit enfin devenir une réalité !

Aujourd’hui, la retraite anticipée est un privilège des hauts revenus, a dit devant les médias Paul Rechsteiner, président de l’Union syndicale suisse (USS) et conseiller national. Les tra-vailleurs et travailleuses « normaux » ne peuvent en effet pas se permettre de partir à la retraite avant l’âge AVS ordinaire, parce que la réduction de leur rente que cela entraînerait est trop importante. C’est injuste !
C’est pour cela que l’USS a lancé son initiative pour un âge de l’AVS flexible. Grâce à elle, les personnes qui gagnent moins de 120 000 francs par an pourront prendre une retraite anticipée dès l’âge de 62 ans, sans réduction de leur rente. Le peuple et les cantons se prononceront le 30 novembre à ce sujet.
Martin Flügel, le président de Travail.Suisse, a rappelé que le Conseil fédéral avait promis d’introduire la retraite anticipée dans la 11e révision de l’AVS, une révision qui s’est malheu-reusement transformée en « un simple exercice d’économie ». Les syndicats avaient alors saisi le référendum et le projet de révision fut rejeté dans les urnes en 2000.
Ancien directeur de l’Office fédéral des assurances sociales, Otto Piller a expliqué aux médias que le surcoût entraîné pour l’AVS par la retraite anticipée était tout à fait supportable. Comme l’administration fédérale, il l’estime à 800 millions de francs
Textes de la conférene de presse

(06.10.2008)

55 % pour la retraite flexible

Selon un sondage du quotidien 24 Heures du 1er octobre 2008 (601 réponses), 55 % de la population estiment que l’AVS a les moyens d’offrir la retraite flexible à la majorité des travailleurs et travailleuses. Autrement dit, une majorité de la population pense que la Suisse peut se permettre d’avoir des retraité-e-s plus jeunes, surtout s’il s’agit de personnes qui travaillent dans des domaines particulièrement fatigants… …et donc qu’il y a lieu de voter OUI, le 30 novembre prochain à l’initiative pour un âge de l’AVS flexible.

(02.10.2008)

polémique du directeur de l’OFAS

Monsieur Yves Rossier, directeur de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) s’est lancé, à la faveur d’une interview accordée au journal Le Temps, dans une polémique contre l’initiative sur l’AVS. Il prétend notamment que 90 % des travailleuses et travailleurs prendraient leur retraite à 62 ans si l’initiative était acceptée. Il n’a manifestement pas lu ce message rédigé par…. son propre office ! Ce message estime (chiffre 4.1) que 30 % des personnes âgées de 62 ans, 50 % de celles qui ont 63 ans et 70 % de celles qui ont 64 ans feront usage du droit à une retraite anticipée proposé par l’initiative. Les coûts de l’initiative calculés par l’OFAS, 779 millions de francs, se basent sur les hypothèses précitées du même office. Avec ces 779 millions - ce sont environ 6,50 francs par personne et par mois pour un salaire moyen – il sera possible d’introduire la retraite anticipée dès 62 ans. On ne comprend pas pourquoi ni comment le directeur de l’OFAS a oublié les calculs de son propre office… et se lance ainsi dans une lutte partisane à coups de déclarations polémiques et erronées.

(02.09.2008)

Pas de conflits entre générations, selon une étude du FNS

Une étude du Fonds national suisse (FNS) remet en cause l'existence d'un conflit entre les générations. Le vieillissement démographique n'est pas une menace pour la société, selon les chercheurs qui mettent en avant les transferts intergénérationnels privés.

"Il est faux de croire qu'il faut augmenter la natalité pour assurer à long terme la stabilité de la population", notamment au niveau des assurances sociales, indique le "Rapport des générations en Suisse" publié par le FNS. Davantage de naissances signifie aussi plus de charges sociales pour la population active qui devra subvenir aux besoins des seniors mais aussi des enfants.

Croire qu'il manquera aux jeunes ce qui revient aux plus âgés est un raisonnement qui ne tient pas compte de la complexité des rapports intergénérationnels. Et les chercheurs de citer l'exemple des emplois créés grâce aux soins médicaux dont ont besoin les personnes âgées.

Le rapport du FNS met en avant les transferts intergénérationnels privés, que ce soient les héritages ou les aides. Les ménages helvétiques héritent plus qu'ils n'économisent et parmi les héritiers figurent toujours plus de personnes âgées.

Parmi les transferts intergénérationnels privés non négligeables, les chercheurs rappellent également que les grands-parents s'occupent gratuitement de leurs petits-enfants durant 100 millions d'heures par an. Ce qui équivaut à une prestation de travail de 2 milliards de francs environ.

(SDA-ATS)

(05.08.2008)